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Abstract

Radiocesium (¹³⁴ Cs and ¹³⁷ Cs) concentrations were measured in soil, plant and wildlife samples from subarctic to arctic Alaska. Concentrations of ¹³⁷ Cs ranged from below detectable or low levels in whale and fish samples to as high as 242 Bq/kg in lichen. For all potential human food items, the radiocesium concentrations measured in this study were below accepted permissible levels for human consumption. Chernobyl-derived radiocesium concentrations ranged from below detectable or low levels in all arctic samples (soil, sediment, lichen, whale, fish and caribou) to 32 Bq/kg in subarctic moss. Therefore the distribution and subsequent deposition of Chernobyl-derived radiocesium appears to be variable but decreasing significantly from the Subarctic (Fairbanks) to the Arctic. The present data support the suggestion that Chernobyl-derived debris arrived from western Canada into central Alaska and subsequently moved to the north (arctic) and to the west, decreasing in the quantity deposited as the debris transversed the state.

On a mesuré les concentrations de césium radioactif (¹³⁴Cs et ¹³⁷ Cs) dans des échantillons de sol, de plantes et d'animaux, dans la région allant de l'Alaska subarctique à l'Alaska arctique. Les concentrations de ¹³⁴ Cs allaient de niveaux peu élevés ou inférieurs au point de détection dans des échantillons de baleine et de poisson, à des niveaux qui atteignaient 242 Bq/kg dans le lichen. Pour toutes les formes potentielles d'alimentation humaine, les concentrations de césium radioactif mesurées au cours de l'étude étaient inférieures au niveau reconnu acceptable pour la consommation humaine. Les concentrations de césium radioactif provenant de Chernobyl allaient de niveaux peu élevés ou inférieurs au point de détection dans tous les échantillons provenant de l'Arctique (sol, sédiments, lichen, baleine, poisson et caribou), à 32 Bq/kg dans la mousse subarctique. La répartition et le dépôt subséquent du césium radioactif provenant de Chernobyl semblent donc varier, selon un mode nettement décroissant du Subarctique (Fairbanks) à l'Arctique. Les données actuelles viennent appuyer l'hypothèse que les débris provenant de Chernobyl sont arrivés de l'ouest du Canada dans le centre de l'Alaska et se sont ensuite déplacés vers le nord (Arctique) et vers l'ouest, se déposant en quantité décroissante au fur et à mesure qu'ils traversaient l'État.

Disciplines

Environmental Indicators and Impact Assessment | Environmental Monitoring | Geology | Natural Resources and Conservation | Sedimentology | Soil Science

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Abstract translated for the journal by Nésida Loyer.